Critique et analyse cinématographique

Sorties Cinéma – 25/02/2015

Deux excellents films, dans deux registres très différents, sont sortis cette semaine tandis que le nouveau Eastwood suscite les polémiques ainsi que le débat critique.

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Foxcatcher de Bennett Miller

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À la fois satirique et critique sur la psychologie de l’Amérique, et d’une ampleur inouïe dans sa construction et sa mise en scène, Foxcatcher joue avec ce qui reste caché pour entretenir un certain mystère sur le fait divers qu’il relate. L’ambiguïté sous toutes ses formes est au centre du film : celle qui entoure la prestation de Steve Carell, à la fois pantin pathétique et gourou inquiétant, celle qui transparaît dans la relation entre le coach John du Pont et le lutteur Mark Schultz, dont toute une partie disparaît dans une ellipse, ou encore celle qui transpire dans toutes les scènes de luttes, sortes de ballets absurdes et hypnotiques. Foxcatcher est, par ces aspects et encore d’autres, un film qui intrigue et hante au-delà de sa vision.

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Note : 8/10

 

 

Réalité de Quentin Dupieux

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De plus en plus prolifique, Quentin Dupieux continue d’explorer les possibilités de son univers absurde avec Réalité, en le précisant et en lui donnant à la fois un versant plus clairement onirique et également plus réflexif.

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Note : 8/10

 

American Sniper de Clint Eastwood

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Difficile d’apporter un avis tranche sur American Sniper. On peut admirer la maestria de la mise en scène d’Eastwood, la prestation de Bradley Cooper, et être intrigué par la radiographie du traumatisme post-guerre que dresse le film dans sa dernière partie. Mais on ne peut également que gerber devant le portrait univoque que fait le film des Arabes, l’absence de contrepoint au patriotisme aveugle du « héros », et la tendance monomaniaque du film a exhiber à tout bout de champ la bannière étoilée.

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Note : 4,5/10

 

Le Septième fils de Sergey Bodrov

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Adapté de la série de livres pour la jeunesse L’Épouvanteur, Le Septième fils essaye de démarrer une énième saga cinématographique visant à drainer un public adolescent dans les salles. (…) Il y a un vrai décalage entre le côté insignifiant d’un tel film et le traitement sérieux et pompier que lui inflige le réalisateur. (…) Le film n’a absolument pas les moyens de sa politique, et l’aspect presque « cheap » de certains effets spéciaux, ainsi que le manque d’originalité global (…), le rendent très fragile et anecdotique.

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Également sur Le Suricate Magazine

Note : 2,5/10

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