Critique et analyse cinématographique

Sorties Cinéma – 26/08/2015

Pas mal de déception cette semaine, avec une Palme d’Or qui laisse sur une impression mitigée, un film de super-héros prometteur mais finalement raté, et un film de jeunes trop dans l’air du temps pour être honnête.

 

dheepan

 

Dheepan de Jacques Audiard

dheepan33

Jacques Audiard a donc obtenu sa Palme d’Or longtemps désirée avec son film le plus ancré dans le film de genre : à savoir une version « banlieue » et naturaliste d’Un justicier dans la ville. Car il faut bien reconnaître que le passé militaire et la condition de sans-papier du héros et de sa fausse famille servent surtout de faire-valoir à une montée en puissance de la colère et à une apothéose dans la violence esthétisée. À l’actif du film, on peut mettre l’interprétation uniformément excellente, et quelques séquences oniriques intrigantes, dont on se demande malgré tout parfois quel est leur place et leur fonction dans un ensemble globalement sombre et terre-à-terre.

Note : 5,5/10

 

Les 4 fantastiques de Josh Trank

Fantastic_Four_poster_2

Au terme d’une bataille acharnée entre le réalisateur Josh Trank et la Fox, la nouvelle adaptation cinématographique des 4 fantastiques débarque finalement sur nos écrans. Étant donné que le film sort en Belgique avec un décalage de plusieurs semaines par rapport aux États-Unis et à la France, tout ou presque a déjà été dit à son propos, puisque les polémiques de post-production ainsi que les critiques désastreuses ont eu de larges répercussions dans plusieurs médias.

Lire la critique complète

Également sur Le Suricate Magazine

Note : 4/10

 

We Are Your Friends de Max Joseph

Zac-Efron

À travers la chronique des déboires d’un jeune aspirant DJ et de sa bande de potes qui se demandent tous ce qu’ils vont bien pouvoir faire de leur vie, We Are Your Friends tente de dresser le portrait de la génération du bling-bling et de l’électro. Tous les clichés du genre y passent et, entre prise de drogues et soirées alcoolisées, déceptions amoureuses et professionnelles, les personnages stéréotypés servent surtout de prétextes à enchaîner les séquences musicales et les effets de montage « clipesques ».

Note : 4/10

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s