Critique et analyse cinématographique

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« Les Trois frères, le retour » des Inconnus

18 ans après leur première rencontre, les frères Latour sont contraints de se revoir afin d’éponger une vieille dette laissée par leur défunte mère. Et après ? Rien ! Outre cette absence évidente d’intrigue, voici 5 raisons pour lesquelles ce retour boursouflé constitue un bon gros film de merde.

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1. Il est légitime de se demander pourquoi donner aujourd’hui une suite à un succès des années 90, au vu du manque d’inspiration flagrant de l’entreprise. La réponse est sans doute d’ordre financière. Il est d’ailleurs ironique et révélateur de constater à quel point l’argent est au centre de l’action du film.

2. On se demande d’ailleurs si le scénario n’a pas été écrit dans la foulée du premier et retrouvé dans une vieille armoire, tant l’humour est ici dramatiquement démodé. S’il avait été réalisé dans les années 90, le film aurait été exactement pareil. Les Inconnus ont vraisemblablement arrêté d’observer la société à cette époque.

3. Contrairement au premier épisode, il n’y a que très peu de rires à la clé. Et surtout aucun gag digne de ce nom, ni de gimmicks ou de blagues récurrentes, ce qui est pourtant le béaba de ce type de comédies.

4. Outre ces problèmes d’humour, forts dommageables pour un film soi-disant comique, Les Trois frères, le retour souffre également d’un manque cruel de rythme. Ça ne démarre jamais et les pauvres sous-intrigues se succèdent comme dans une enfilade de sketches sans queue ni tête.

5. Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Légitimus ne sont pas vraiment les meilleurs acteurs du monde, et cela transparaît cruellement dans cette suite. Autant la fraîcheur et la sympathie de leurs personnages de comiques pouvaient faire mouche dans le premier film, autant il ne reste ici que trois comédiens de boulevard fatigués, réduits à grimacer et à enfiler des déguisements ridicules pour espérer arracher quelques malheureux sourires forcés.

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« Mea Culpa » de Fred Cavayé

Film de Merde

5 raisons pour lesquels le troisième film de Fred Cavayé est un authentique film de merde.

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1. Fred Cavayé semble déterminé à transposer tous les stéréotypes et les vices du nanar hollywoodien dans un paysage de téléfilm français, y compris la promotion de l’auto-justice et de la loi du talion.

2. Dans la même idée, le film est baigné d’une misogynie crasse. C’est simple, il n’y a que deux personnages féminins : le premier est une ex-femme ingrate, le deuxième une pute.

3. Mea Culpa « bénéficie » en outre de l’interprétation monolithique et crispée de Vincent Lindon (acteur généralement des plus intéressants et fins) qui sait probablement qu’il est dans un navet mais s’en fout, voire s’en amuse.

4. Incroyable mais vrai : ce cinéma binaire, principalement constitué de gentils et de méchants qui se poursuivent et se tapent dessus passe pour un chantre d’obsessions d’auteur auprès de certains…

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« I, Frankenstein » de Stuart Beattie

Film de Merde

5 raisons pour lesquelles cette infâme série B bête et cynique, est ce que l’on peut appeler (sans aucun doute possible) un film de merde.

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1. Après Hansel et Gretel : chasseurs de sorcières, Abraham Lincoln : chasseur de vampires ou encore Blanche-Neige et le chasseur, voici « Frankenstein, chasseur de démons ». On se trouve donc devant un sous-produit de plus, d’un grand et cynisme et d’une absence totale d’originalité.

2. La manière dont l’œuvre originale est traitée ici, de l’introduction la résumant de manière désinvolte à la confusion idiote entre Frankenstein et sa créature, feront bondir les fans de celle-ci.

3. Quitte à faire une série B décérébrée, délibérément stupide et sans réelle intrigue, il serait mieux, tant qu’à faire, que ça soit un minimum amusant et au second degré. Encore raté !

4. On n’avait pas vu effets spéciaux aussi hideux depuis le sinistre R.I.P.D.

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Flop 10 2013 – Les daubes de l’année

Film de Merde

Qu’il s’agisse de blockbusters infects, d’abominables comédies françaises ou de pseudo-films d’auteurs au vide abyssal, les « films de merde » ont été légion cette année. Ce petit récapitulatif permet néanmoins de remarquer une fois de plus à quel point la France est un intarissable producteur de navets (et que la Belgique n’est pas en reste).

 

1. Le Monde nous appartient de Stephan Streker (Belgique, France)

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2. Un prince presque charmant de Philippe Lellouche (France)

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3. Max de Stéphanie Murat (France)

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4. Turf de Fabien Onteniente (France)

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5. Les Profs de Pierre-François Martin-Laval (France)

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6. Une chanson pour ma mère de Joël Franka (Belgique, France)

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7. Sous le figuier d’Anne-Marie Étienne (Belgique, France, Luxembourg)

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8. Pain and Gain de Michael Bay (USA)

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9. Les Invincibles de Frédéric Berthe (France)

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10. La Vie domestique d’Isabelle Czajka (France)

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« Angélique » d’Ariel Zeitoun

Film de Merde

5 raisons pour lesquelles l’infâme remake d’un navet français des années 60 est ce qu’on peut appeler « un film de merde ».

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1. Le projet même de ressusciter la Marquise des Anges semble fait pour démarrer ce blog. C’est à se demander ce que l’on fume dans certaines maisons de productions.

2. Magie du Tax Shelter et des coproductions, on peut y admirer les prestations « cachetonnantes » de valeureux comédiens belges et allemands, tout contents de pointer dans une « superproduction » européenne.

3. Un casting de vedettes à l’avenant, où les jeunes loups Nora Arnezeder et Tomer Sisley (concours de tronches tirées et de moues boudeuses à la clé) côtoient des acteurs confirmés venus arrondir leurs fins de mois sans se soucier du ridicule (un Gérard Lanvin balafré et boitillant, et un Matthieu Kassovitz grimaçant).

4. Malgré le peu de crédibilité de l’ensemble, les producteurs semblent placer beaucoup d’espoir en cette daube puisque…

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