Critique et analyse cinématographique

Sorties Cinéma – 14/12/2016

Quatre films passés à Cannes sortent dans nos salles cette semaine : de la compétition officielle, le Prix de la mise en scène d’Olivier Assayas et le dernier Park Chan-wook ; de la Quinzaine des Réalisateurs, un mélo-psycho-drame signé Bellocchio et une fable poujado-naïve par l’inénarrable Rachid Djaidani.

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Personal Shopper d’Olivier Assayas

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Assayas semble s’amuser à mêler ces trois films en un, en confrontant un même personnage à trois genres distincts : le film déambulatoire, le fantastique et le thriller. Il retourne ainsi vers l’esprit de films antérieurs, comme Irma Vep ou Demonlover, dans une veine plus joueuse que celle des récents Après mai et Sils Maria.

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Mademoiselle de Park Chan-wook

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Si le film tire une grande partie de son efficacité jouissive de son scénario à double tranchant, la mise en scène ostensiblement virtuose de Park Chan-wook abonde dans le sens de cette idée d’un cinéma de la maîtrise et de la direction du spectateur. Si l’on peut lui préférer un cinéma qui laisse une plus grande marche de manœuvre à celui qui le regarde, une plus grande part de réflexion et de liberté, on ne peut que se laisser porter et manipuler par un film qui se veut un spectacle total, traversé çà et là par des accès de folie dus à sa dimension de thriller érotico-paranoïaque.

Lire la critique complète sur Le Suricate Magazine

 

Fais de beaux rêves de Marco Bellocchio

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L’inconscient cinéphile pousse à attendre quelque chose d’un nouveau film de Marco Bellocchio, même sans avoir vu beaucoup de ces films. Mais Fais de beaux rêves s’avère être un mélo familial psychologisant dont les révélations et la construction anti-linéaire relèvent souvent d’une certaine roublardise. Sur le thème de la filiation, on est loin du Mia Madre de Nanni Moretti, par exemple….

 

Tour de France de Rachid Djaidani

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Gérard Depardieu en français moyen bourru et « gentiment » raciste ainsi que toute une panoplie de clichés sur la culture des cités et la France profonde sont les attributs du deuxième film de Rachid Djaïdani, déjà responsable de l’infâme Rengaine.

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