Critique et analyse cinématographique

BIFFF 2015 – Jour 6

Un thriller coréen survitaminé, une fantaisie italienne hystérique, un film apocalyptique australien et un combat de mutants japonais faisaient le sel de cette sixième journée de BIFFF, tandis que les habitués se remettaient tant bien que mal de la Nuit Fantastique.

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No Tears for the Dead de Jeong-beom Lee

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Après avoir tué une petite fille par accident, un tueur à gages se voit assigné la mission de liquider la mère de celle-ci mais rechigne à la tâche et se retrouve poursuivi de toutes parts. Si No Tears for the Dead remplit bien son contrat en termes d’action musclée, il ne dépasse jamais vraiment cette dimension de divertissement légèrement bourrin, faute d’originalité.

Note : 5/10

 

Fantasticherie di un passeggiatore solitario de Paolo Gaudio

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Composé à la fois de prises de vues réelles et de passages animés en pâte à modeler, ce premier long métrage italien veut trop en faire et tombe inévitablement à plat. Si les parties animées – malheureusement trop peu nombreuses – sont plutôt réussies, tout le reste est calamiteux, de la réalisation épileptique – des contre-plongées intempestives et des gros plans en mode « tourniole », dignes de films amateurs – à l’interprétation plus qu’inégale.

Note : 3/10

 

These Final Hours de Zak Hilditch

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Quelques heures avant la fin du monde, un homme se met en route vers la dernière grosse fête de l’histoire de l’humanité mais tombe en chemin sur une petite fille voulant à tout prix rejoindre sa famille pour mourir avec eux. Après un début monté comme une bande-annonce, le film reste inégal, alternant séquences vues et revues de road-movie post-apocalyptique, et scènes plus étonnantes, notamment à la fête. Présenté à la Quinzaine de Cannes, These Last Hours reste très surestimé pour ce qu’il est.

Note : 5/10

 

Monsterz de Hideo Nakata

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Ce remake japonais d’un film coréen (Haunters) par l’auteur de Ring et Dark Water se résume à un affrontement entre deux « mutants ». L’un peut contrôler les gens et leur faire faire tout ce qu’il veut, l’autre est le seul homme qui parvient à lui résister. Explicitement inspiré des récits de manga – Akira est cité plusieurs fois tout le long du film – Monsterz en conserve la naïveté et n’évite pas les longueurs, mais se laisse malgré tout regarder sans déplaisir, comme un dessin animé ou un épisode de Heroes.

Note : 5/10

 

Le BIFFF se déroule du 7 au 19 avril, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles

Plus d’infos sur le site du BIFFF

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