Critique et analyse cinématographique

Sorties Cinéma – 14/01/2014

Dans cette petite semaine de sorties, le premier film à oscars de l’année pointe le bout de son nez, en attendant tout un déferlement dans les deux mois qui arrivent.

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The Imitation Game de Morten Tyldum

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C’est un épisode méconnu de la seconde guerre mondiale – le décryptage de la machine Enigma par le mathématicien anglais Alan Turing – qui est illustré de manière appliquée dans ce film historique plutôt honnête. Il n’y a pas énormément d’intérêt cinématographique ici, mais la puissance du sujet et du projet – rendre hommage aux hommes de l’ombre –, ainsi que l’efficacité du scénario tout en flashbacks et récits enchâssés, le rendent agréable à suivre et instructif.

Note : 6/10

 

Des hommes de Stan Zambeaux

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Dans ce moyen métrage documentaire belge, trois hommes sont en quête de pardon ou de réponses liées à leur passif familial. Si la démarche de suivre trois quidam et de les pousser à la confrontation peut faire penser au pire de Strip-tease, il y a ici un peu plus de tact et de pudeur que dans ce trou de serrure télévisuel. Le rendu quasi-fictionnel de l’ensemble – notamment par le travail sur la photo – accentue cette impression.

Note : 5/10

 

Valentin Valentin de Pascal Thomas

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Avec Valentin Valentin, Pascal Thomas couple deux de ses dadas : le film choral de quartier – dans la veine de Mercredi, folle journée ou du Grand appartement – et le « Cluedo » à l’ancienne – dans celle de ses récentes adaptations d’Agatha Christie. (…) Mais ce qui frappe le plus à la vision de Valentin Valentin, (…) c’est à quel point le film est l’œuvre d’un incorrigible misogyne.

Lire la critique complète

Note : 4,5/10

 

La Dame en noir 2 : L’Ange de la mort de Tom Harper

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La suite de La Dame en noir décline le schéma classique du film de maison hantée. (…) L’influence de films espagnols tels que L’Échine du diable ou L’Orphelinat est palpable et pose la question inévitable du renouvellement du genre. (…) Mais cette inscription dans une mouvance assez récente du film d’horreur n’est en réalité qu’un écran de fumée, puisque tous les effets visuels et narratifs qui lui sont empruntés ne sont que la répétition dévouée de conventions éculées.

Lire la critique complète sur Le Suricate Magazine

Note : 4/10

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