Critique et analyse cinématographique

Sorties Cinéma – 29/10/2014

Une semaine principalement marquée par le cinéma d’auteur, qu’il soit bon ou mauvais, et par deux films flamands qui, une fois n’est pas coutume, sont également distribués dans nos contrées francophones, pour le meilleur et pour le pire.

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Black Coal de Diao Yinan

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Si le film déroule une véritable intrigue policière et importe dans une Chine très actuelle et très tangible des archétypes et des schémas issus du film noir, c’est pour mieux faire un constat détourné de ce qu’implique être chinois au 21ème siècle. (…) Le réalisateur Diao Yinan évite un ton trop sérieux et pesant en ayant recours à un humour surprenant et en ponctuant son film de scènes de folie douce qui lui confèrent un certain lyrisme.

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Note : 7/10

 

Violet de Bas Devos

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À mi-chemin entre Michael Haneke et Gus Van Sant, Bas Devos signe un premier film prometeur, esthétiquement superbe, mais pose malgré tout question quant à l’utilisation qu’il fait d’un fait divers tragique pour en tirer un film purement formel.

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Note : 6/10

 

Welp de Jonas Govaerts

Maurice Luijten is Sam in Welp/CUB (Jonas Govaerts/Potemkino 2014).

Premier film d’horreur flamand, ce massacre de scouts néerlandophones en pays francophone démarre très mal, comme un lamentable épisode de Chair de poule teinté de racisme anti-wallon, et relève un peu la barre dans sa dernière demi-heure, réellement bizarre et malsaine – comme tend à l’être ce genre de films – sans pour autant se défaire de son arrière-fond douteux.

Note : 4,5/10

 

Still the Water de Naomi Kawase

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Naomi Kawase se prend pour Terence Malick et nous promet des images somptueuses par l’intermédiaire de la bande-annonce et de l’affiche. Mais le film est finalement assez conforme à son cinéma habituel, tout en étant en mode mineur, et sans éclats particuliers. Même quand on défend un cinéma d’auteur mystique et contemplatif comme celui-ci, on ne peut que succomber à l’ennui devant un tel film, lequel manque considérablement d’ampleur et de profondeur.

Note : 4,5/10

 

Vie sauvage de Cédric Kahn

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Robinsonnade hystérique et complaisante qui ne tire absolument pas parti de sa prétendue ode à la nature et préfère faire s’engueuler ses acteurs à tout bout de champ, en les filmant en gros plan et caméra à l’épaule – autrement dit sans aucune mise en scène digne de ce nom.

Note : 3/10

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