Critique et analyse cinématographique

BIFFF 2014 – Jour 9

Ambulanciers hongrois, vacanciers hollandais, gangsters chinois et philosophes américains ont fait le programme de ce mercredi 16 avril au BIFFF.

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Heavenly Shift de Mark Bodzsar

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Comédie noire lourdingue sur une bande d’ambulanciers/pieds nickelés qui n’hésitent pas à accélérer la mort de leurs « clients » pour favoriser l’industrie des pompes funèbres, et se servir au passage. Très américanisé dans son traitement et se voulant d’une mouvance « tarantinesque », ce film hongrois démarre de manière plutôt réjouissante avant de s’enfoncer de plus en plus dans le grand n’importe quoi. Hongrois que ça va être bien, mais finalement non !

Note : 4/10

 

De Poel de Chris W. Mitchell

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Film d’horreur hollandais dans lequel une famille se met à avoir des comportements étranges lors d’une sortie en forêt, De Poel représente à peu près le degré zéro de l’originalité dans un genre qui en aurait pourtant bien besoin. Balisé et ennuyeux !

Note : 3/10

 

Control de Kenneth Bi

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Plutôt thriller que film de science-fiction, bien que vaguement futuriste, Control réserve pas mal de retournements de situations, dont quelques-uns légèrement incohérents, tout en se la jouant Usual Suspects à la chinoise. Malgré sa roublardise, le film se laisse regarder sans déplaisir.

Note : 5/10

 

The Philosophers de John Huddles

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Bonne surprise que ce faux film de genre, dont l’action proprement dite est fantasmée et sert de prétexte à des questions de philosophie – certes (très) vulgarisées. Tout comme Monsoon Shootout, The Philosophers propose trois variations sur un même thème, mais le fait avec un peu plus de naturel et surtout plus d’humour et de second degré. Surprenant jusqu’au bout sans être tape-à-l’œil, voici une vraie bonne série B, à la fois humble et intelligente.

Note : 7/10

 

Rattrapage

 

Discopath de Renaud Gauthier

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Voulant vraisemblablement surfer sur la vague « grindhouse » ré-initiée par Tarantino et Rodriguez et faisant les beaux jours d’une certaine distribution en Direct-to-DVD, Discopath n’a ni assez de folie visuelle ni assez d’humour pour s’aventurer sur ce terrain et tombe vite à plat, tant le décalage n’est décidément pas son fort. Même les acteurs semblent se demander dans quel film ils sont, certains jouant comme dans une comédie outrancière, d’autres comme dans un thriller tragique. Foutoir intégral !

Note : 3/10

 

Plus d’infos sur le site du BIFFF

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