Critique et analyse cinématographique

Sorties Cinéma – 26/03/2014

Expédition en terrains connus cette semaine, avec la dernière variation d’Alain Resnais autour de théâtralité au cinéma, le nouvel épisode de la saga Marvel et une comédie française dans la moyenne basse.

captain-america-le-soldat-de-l-hiver-captain-america-the-winter-soldier-26-03-2014-9-g

 

Aimer, boire et chanter d’Alain Resnais

aimer-boire-et-chanter

Le dernier film d’Alain Resnais se situe dans la même dynamique que son précédent (Vous n’avez encore rien vu) et livre une nouvelle fois un « testament » filmique qui charrie les thèmes de la vie et la mort tout en continuant à explorer les limites entre théâtre et cinéma, artificialité et incarnation.

Lire la critique complète

Note : 7/10

 

Captain America : Le soldat de l’hiver de Joe et Anthony Russo

captain-america-le-soldat-de-l-hiver-captain-america-the-winter-soldier-26-03-2014-8-g

La franchise Marvel continue d’explorer le thème de l’ennemi intérieur avec ce nouvel opus dans la droite ligne des deux précédents (Iron Man 3 et Thor 2). En dehors de son discours ambivalent et presque contradictoire entre antimilitarisme et fascination pour l’esthétique de la guerre, le film reste un blockbuster de qualité qui place replace le divertissement dans un environnement ludique et virevoltant, sans trop verser dans la philosophie de bazar ni dans le patriotisme primaire.

Note : 6/10

 

Fiston de Pascal Bourdiaux

fiston-12-03-2014-8-g

Partant d’un thème similaire à celui de Situation amoureuse : c’est compliqué de Manu Payet, en voici le pendant téléfilmique, plus lisse et moins drôle, dans lequel Franck Dubosc se la joue sobre et Kev Adams se prend pour un acteur. Malgré toutes ces tares, le film se rattrape un peu dans sa deuxième partie, convenue mais plaisante, sans jamais dépasser le cadre d’un prime-time de TF1.

Note : 4/10

 

La Voleuse de livres de Brian Percival

la-voleuse-de-livres-05-02-2014-6-g

On se demande vraiment comment l’on peut encore, aujourd’hui, faire un film aussi niais et esthétisant sur la seconde guerre mondiale. Tout ici, de la reconstitution hasardeuse de Berlin en studios à la voix-off censée personnifier la mort (!), en passant par le cabotinage des acteurs, respire l’inconscience et l’indécence.

Note : 3/10

Publicités

Une Réponse

  1. Pingback: Tops et flops de 2014 | CAMERA OBSCURA

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s