Critique et analyse cinématographique

Anima 2014 – Quelques films…

Alors que le festival touche à sa fin, petit retour sur quelques films vus lors de cette édition 2014 d’Anima.

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Le Vent se lève de Hayao Miyazaki

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Pour son ultime film – du moins, selon ses affirmations récentes – Hayao Miyazaki s’éloigne de ses fantaisies oniriques très ancrées dans la culture mythologique japonaise, pour livrer un film plus réaliste et d’inspiration plutôt européenne, sans pour autant changer de thèmes et d’obsessions.

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Note : 8/10

 

Garden of Words de Makoto Shinkai

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Garden of Words s’inscrit pleinement dans une ligne très académique du cinéma d’animation japonais actuel, dans lequel un réalisme du quotidien côtoie la ligne claire. (…) Malheureusement, il finit in extremis par céder aux sirènes du mélodrame dans un final inexplicablement larmoyant.

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Note : 6/10

 

Patema Inverted de Yasuhiro Yoshiura

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Manga d’anticipation de facture assez classique, Patema Inverted reprend un « pitch » quasi-identique au Upside Down de Juan Solanas, mais réussi mieux à la fois dans son récit de science-fiction que dans ses petites touches poétiques.

Note : 5/10

 

L’Arte della felicità d’Alessandro Rak

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À la fois contemplatif et grandiloquent, ce dessin animé italien tente la fusion improbable entre Cosmopolis de David Cronenberg et La Grande Bellezza. Il cède malheureusement plus à l’esbroufe histérico-moralisatrice du deuxième.

Note : 4/10

 

Arjun, The Warrior Prince d’Arnab Chaudhuri

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Inspirée du Mahabharata, voici un dessin animé indien aux ambitions internationales (coproduit par Disney India) qui est malgré tout beaucoup trop ancré dans la culture et les valeurs de son pays pour réellement remporter l’adhésion en dehors de ses frontières. Esthétiquement, on ressent malgré tout la volonté de plaire au plus grand nombre.

Note : 4/10

 

Uma História de Amor e Fúria de Luiz Bolognesi

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Retraçant plusieurs dates de l’histoire du Brésil par le prisme du vécu d’un immortel, Uma História de Amor e Fúria se montre bien trop didactique et donneur de leçons pour exister réellement en tant que film de cinéma. L’utilisation de la musique électro sur des scènes de massacres le rendent même indécent.

Note : 3/10

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