Critique et analyse cinématographique

Sorties Cinéma – 15/01/2014

Films d’action bourrins et mélodrames larmoyants sont au programme de cette petite semaine de sorties, à peine relevée par un ovni inclassable.

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Prince Avalanche de David Gordon Green

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Curieux film alliant le buddy-movie façon Apatow, le trip déambulatoire dans une Amérique des laissés pour compte et un regard documentaire sur les feux de forêts, Prince Avalanche est aussi déconcertant que protéiforme. Intéressant bien que légèrement déceptif.

Note : 6/10

 

Homefront de Gary Fleder

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Dans ce film d’action très « nineties » scénarisé par Sylvester Stallone, Jason Statham fait ce qu’il fait de mieux, à savoir botter les culs de méchants fabricants de drogues avec un air patibulaire. C’est délibérément bas de plafond mais c’est mené sans baisses de rythme et honnêtement joué par Statham et James Franco.

Note : 5/10

 

Match retour de Peter Segal

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Dans la suite logique des films mettant en scène les anciennes gloires de l’action-movie hollywoodien (The Expendables, The Last Stand, Escape Plan, …), Match retour réunit deux anciens boxeurs cinématographiques. Sylvester Stallone (Rocky Balboa) et Robert De Niro (Jake LaMotta) se donnent donc la réplique dans cette comédie pas très drôle doublé d’un film de sport paresseux (il y a peut-être un quart d’heure de boxe sur deux heures). Dans la série de films de vieux briscards, Match retour apparaît comme l’un des plus faibles et l’un des moins aptes à réveiller la nostalgie qu’on en attend.

Note : 4/10

 

Le Géant égoïste de Clio Barnard

Arbor (Conner Chapman) & Swifty (Shaun Thomas)  Image Agatha A. Nitecka

Drame social à l’anglaise qui lorgne du côté de Ken Loach tout en voulant y ajouter du mélodrame sentimental. Douteux !

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Note : 3/10

 

Fruitvale Station de Ryan Coogler

Fruitvale-Station

San Francisco, 1er janvier 2009 : Oscar Grant, 22 ans, se fait tirer dessus sans raison apparente par un policier lors d’une interpellation particulièrement violente dans le métro. Inspiré de ce triste fait divers, Fruitvale Station en remet une couche dans l’angélisme et le larmoyant en faisant de la victime malheureuse un « nice guy », père de famille et ancien dealer, dont la rédemption in extremis est censée rendre encore plus terrible sa fin tragique. Un film labellisé Sundance qui lorgne dangereusement vers le sentimentalisme hollywoodien.

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Note : 3/10

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