Critique et analyse cinématographique

Sorties Cinéma – 18/12/2013

La sortie tardive d’un film cannois, la ponctuelle hagiographie de Mandela et deux tentatives de résurrections de vieilleries populaires à la française sont au programme de la semaine.

tel-pere--tel-fils_468376_30684

 

Tel père, tel fils de Hirokazu Koreeda

tel-pere-tel-fils-soshite-chichi-ni-naru-like-father-like-son-18-05-2013-4-g

En mai dernier, Tel père, tel fils remportait le Prix du Jury au dernier Festival de Cannes alors que d’aucuns disaient qu’il était le favori du président Steven Spielberg. Si l’on peut voir le rapport entre le film de Koreeda et le cinéma de Spielberg, il en est pourtant assez éloigné dans la manière dont il élude le point de vue des enfants.

Voir la critique complète

Note : 5/10

 

Mandela : Long Walk to Freedom de Justin Chadwick

mandela-long-walk-to-freedom-mandela-long-walk-to-freedom-18-12-2013-2-g

Le biopic sur Mandela porte bien son titre, puisqu’il s’agit effectivement d’un très long film qui s’étend du début de sa lutte pour l’égalité des droits à son accession au pouvoir. Au-delà de sa longueur excessive et de son didactisme premier degré, le film souffre surtout d’un académisme hollywoodien qui transforme chaque scène en morceau de bravoure édifiant noyé dans la mauvaise musique orchestrale.

Note : 3/10

 

Belle et Sébastien de Nicolas Vanier

belle-et-sebastien-18-12-2013-35-g

Dans une mouvance grandissante du cinéma populaire français tendant à tout prix à démontrer que « c’était mieux avant », la dernière trouvaille est donc de réadapter sur grand écran une série à succès du temps de la télé en noir et blanc, sans vraiment la remettre au goût du jour et surtout en passant chaque plan à la moulinette de l’esthétique publicitaire qui conviendra parfaitement à un prime-time de TF1 d’ici un an ou deux.

Voir la critique complète

Note : 3/10

 

Angélique d’Ariel Zeitoun

angelique-18-12-2013-1-g

Le remake d’un nanar en est il forcément un également ? La réponse est oui quand les impératifs de production exigent des cofinancements hasardeux teintés de Tax Shelter et que la réalisation est confiée à un tâcheron qui confond film de cinéma et saga de l’été. Évidemment, il y a toujours un plaisir malsain à regarder ce genre de navet grandiose, en se demandant pourquoi Gérard Lanvin ou encore Matthieu Kassovitz ont accepté de se ridiculiser à ce point.

Note : 3/10

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s