Critique et analyse cinématographique

BIFFF 2013 – Jour 10

Une journée ordinaire au BIFFF, avec du bon et du mauvais, des bonnes surprises et des déceptions…. On en oublierait presque que c’est bientôt la fin.

BIFFF2013

 

Jeudi 11 avril

 

May I Kill U de Stuart Urban

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Prometteur dans sa première demi-heure, le film patine ensuite, principalement à cause d’une curieuse construction en flashbacks qui alourdit l’intrigue là où une narration rapide et enlevée aurait convenu. L’humour très noir du film réserve quand même quelques bons moments.

Note : 5/10

 

Robo-G de Shinobu Yaguchi

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Une comédie familiale dans laquelle un gentil grand-père se fait passer pour un robot. Malgré un ventre mou, le film émeut et fait rire, le tout dans une ambiance très bon-enfant.

Note : 6/10

 

Paura de Antonio Manetti et Marco Manetti

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Avec une 3D mal réglée et quelques problèmes de sous-titrage, la projection fut douloureuse. Quant au film, hommage autoproclamé au giallo, il semble oublier deux choses essentielles : le giallo de la grande époque n’était ni mortellement ennuyeux, ni en 3D.

Note : 3/10

 

Forgotten de Alex Schmidt

Mina Tander (Hanna)

Laissant d’abord planer le doute sur une éventuelle tournure fantastique des événements, le film bifurque définitivement vers le thriller dans sa deuxième partie, et s’avère dès lors légèrement tiré par les cheveux. Malgré cela, Forgotten est suffisamment bien mené pour tenir en haleine jusqu’au coup de grâce final.

Note : 6/10

 

Upside Down de Juan Diego Solanas

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Grosse déception ! Ce qui s’annonçait comme visuellement époustouflant révèle au final une esthétique de roman-photo, des acteurs en mode « Colgate » (sourires béats et dents très blanches) et des bons sentiments à la pelle. Le moment « cucul-la-praline » du festival.

Note : 4/10

 

The Human Race de Paul Hough

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Après avoir mis le spectateur sur une fausse piste pendant près d’un quart d’heure, le film l’embarque dans une course métaphysique, dans laquelle un seul survivra. En multipliant les points de vues et les sous-intrigues, Paul Hough se permet des digressions et s’attarde sur ce qui lui chante. C’est à la fois la qualité et la faiblesse du film, foutraque et libre, bancal et atypique.

Note : 6/10

 

Le BIFFF se déroule du 2 au 13 avril, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.

Plus d’infos sur le site du festival

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